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De la même manière que la signalétique utilisée par le CSA pour protéger l’enfant des films choquants, le système PEGI est une avancée majeure dans la protection de l’enfant face aux diverses formes que peuvent prendre les jeux vidéo. Cependant, depuis l’essor du jeu vidéo indépendant, ce système fait face à une nouvelle pression : les studios à très petite échelle souhaitant diffuser leurs jeux avec une signalétique adaptée, mais n’ayant pas les moyens de payer une licence très coûteuse.

Qu’est ce que PEGI ?

PEGI est le système européen de protection de l’enfance pour les jeux vidéo. La signalétique se veut encore plus pointue que le système du CSA permettant de classifier les films. Ceci dans un but évident : éviter les arguments de diabolisation du jeu vidéo, qui est un média comme un autre, à la seule différence d’être un média proactif (on doit s’impliquer à travers des commandes pour que l’histoire avance), et non passif (on regarde l’histoire se dérouler devant nos yeux). En affichant clairement ce que le jeu contient, et à partir de quel âge il est convenable d’y jouer, on a un repère très efficace pour les acheteurs souhaitant offrir un jeu vidéo sans se tromper. Plus besoin du petit-fils de la voisine donc pour acheter un jeu vidéo intelligent et qui fera plaisir au neveu. D’autres systèmes similaires existent à travers le monde, comme USK au Royaume-Uni, …. en Australie, …. en Allemagne, etc.

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Source : pegi.info

Comment PEGI se rémunère ?

Les licences. Pour pouvoir afficher les pictogrammes PEGI sur son jeu, il faut soumettre son jeu à examen, puis payer les licences de diffusion. Cela peut aller jusqu’à des milliers d’euros, selon Zach Barth, fondateur de Zachtronics. Et comme certains achètent leurs cartes à collectionner au poids, PEGI fait payer les développeurs au méga-octet. En-dessous de 450 Mo ? Vous paierez environ 260€ par plateforme, car celui-ci sera considéré un “casual game”. Au-delà de 450 Mo pour votre jeu ? La première plateforme coûtera au moins 2 100€, et 1 050€ par plateforme supplémentaire. Et si vous souhaitez distribuer votre jeu sur console, il vous est obligatoire de soumettre votre jeu au système PEGI.

Et c’est là d’où vient le souci avec les indépendants : ils s’investissent entièrement dans leurs projets, arrivant parfois à peine à joindre les deux bouts pendant leur travail acharné sur leur rêve. Rares sont ceux qui ont de quoi se permettre une signalétique PEGI sur leur dernier jeu. Ne parlons pas du temps d’attente pour que PEGI puisse tester votre jeu pour officialiser votre signalétique. Tout cela peut prendre beaucoup de temps. Tout cela peut mettre à genoux de véritables créateurs de valeurs culturelles et artistiques.

Y-a-t’il une alternative ?

Un système simple, rapide et gratuit.

Source : globalratings.com

Oui ! Le système IARC est disponible. Moins connu du grand public pour le moment, il dispose cependant d’une technologie plus moderne que PEGI lui permettant de satisfaire aussi bien les indépendants que les acheteurs prudents.

Le système repose sur un questionnaire que le développeur doit remplir. Le jeu est ainsi définit selon des critères spécifiques, et le système automatise la détection des bonnes indications de signalisation selon chaque spécificité locale. C’est un système qui évite les maux de tête aux indépendants, qui n’ont pas forcément d’amis super-renseignés sur la totalité des lois et systèmes de protection du monde entier concernant les jeux vidéo. C’est un gain de temps, d’argent et de gestion de processus multiples et complexes pour le développeur souhaitant vendre son jeu partout où cela est possible.

 

Accessoirement, si votre jeu est prévu pour les États-Unis uniquement, soumettre celui-ci à l’ESRB est entièrement gratuit.

À votre tour

Quel est votre point de vue ? Pensez-vous que l’IARC pourrait être une alternative au système PEGI ?

Quel est votre avis concernant l'IARC ?

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